LES SINISTRÉS DE LOMBOK

 

Le 29 juillet 2018, un premier tremblement de terre de magnitude 6.4 touche l’île de Lombok en Indonésie. Une semaine plus tard, le 5 août, un deuxième séisme de magnitude 6.9 retentit dans la même région. Environ 500 personnes ont perdu la vie et près de 400 000 personnes deviennent sans-abris.

Les touristes sont évacués d’urgence. Le Mont Rinjani, célèbre volcan et principale activité touristique du Nord de l’île est fermée au public pour limiter les risques liés aux glissements de terrain. L’état de catastrophe naturelle n’est pas reconnue par le gouvernement indonésien ce qui empêche l’aide internationale de se déployer sur l’île. Les ONG locales interviennent dans les plus grandes villes au grand dam des victimes oubliées vivant dans les villages avoisinants.

Trois mois après, de nombreux autres séismes de moindre importance sont ressentis à Lombok. Malgré la peur d’une nouvelle catastrophe, ses habitants tentent de s’organiser et de se reconstruire. Mais l’activité économique est au plus bas. Le tourisme est quasiment inexistant. Le 28 septembre 2018, un séisme de 7,5 est enregistré aux Célèbes et déclenche un tsunami dévastateur tuant ainsi plus de 2000 personnes. Le 22 décembre 2018, le volcan Anak Krakatoa entre en éruption entraînant lui aussi un tsunami et la mort de 426 personnes.

 

Dans l’ampleur des catastrophes, du nombre de victimes dans des régions très éloignées les unes des autres en Indonésie, les sinistrés de Lombok sont comme laissés-pour-compte.

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